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© Jonathan Becker
Wild Oranges est un film muet de King Vidor de 1924
« (…) It was so great seeing you in Paso Robles and it felt so good, you one of the Masters talking to me like I was going to be able to collaborate with you on a movie. » [Quatre décennies plus tard, Vidor n’avait pas abandonné son projet de documentaire sur la mort de Jim Murray, le héros de La Foule, retrouvé noyé à New York en 1936] And a few days later I returned to Paris and there seemed to be no way of cutting down the new picture I produced, directed by Jean Eustache, which was at that point 3 hours ½ long (…) »
Extrait d’un brouillon de lettre à King Vidor, daté de mars 1973 (avant la sélection de La maman et la Putain au festival de Cannes)
            

 

 « (…) Le court métrage le plus significatif, c’est  Gare du Nord, de Rouch [sur lequel Pierre était assistant] qui a été tourné en un plan, faussement en un plan ; c’est-à-dire qu’il y avait une scène dans un appartement et ensuite les personnages principaux prenaient l’ascenseur et on coupait dans le noir. Ça donnait un court métrage de vingt et une minutes, pratiquement en un seul plan. King Vidor, qui se trouvait à Paris à ce moment-là, l’a visionné. Il était très impressionné, à tel point que je l’ai accompagné chez Beaulieu pour s’acheter une caméra avec laquelle il a tourné jusqu’à la fin de sa vie des documentaires sur le marché de sa petite ville, sur la chromatique des couleurs, sur le rapport entre son œuvre et celle du peintre Andrew Wyeth (…) »
Extrait entretien Radio Libertaire, juin 2011

 

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